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Shoomeatove

'' Coeur et Plus ''

Mois

février 2016

LA TENDRESSE EN TOUFFE 50/52

La tendresse n’est pas un sentiment, c’est une qualité de regard, une qualité d’écoute, de contact, de sourire.
Citation de Jacques Salomé ; Pourquoi est-il si difficile d’être heureux (2007)

Les sentiments font peurs. Réfléchir à deux fois avant de les exprimer, réfléchir encore et encore avant de les partager…devant les sentiments, on hésite, on recule plus souvent au lieu de plonger. Face aux sentiments, on réagit avec prudence. On a peur de se blesser, de faire du tort, de s’être trompé…

La tendresse. Qui peut refuser la tendresse? Qui peut dire non aux caresses du vent? Qui reste de marbre devant le sourire d’un enfant? Qui ne s’émeut pas devant le bleu étendu de la mer à la rencontre d’un ciel tiède qui laisse partir le soleil?

La tendresse n’est que bienveillance.

Cette semaine, j’ai choisi le thème TENDRESSE pour mon projet photo 52. C’est un mot qui m’a plus ou moins hanté, j’ai pris plein de photos pouvant illustrer mon thème de la semaine, je ne sais pas pourquoi mon choix s’est arrêté sur cette touffe de coton. J’ai essayé de comprendre.

Coton: Matière première. Source de confort, de douceur.

Suspendu dans sa branche: Disponible pour quiconque. 

La raie lumineuse: Apporte de la chaleur, un peu d’éclat.

La Photo: Une touffe de coton isolée, un magnifique bokeh, la tendresse à l’état brut.

Je termine ce billet avec cette belle pensée :

La tendresse est le repos de la passion.
Citation de Joseph Joubert ; Des passions et affections de l’âme, LIII (1866)

Et j’en profite pour vous annoncer le thème de la semaine prochaine: ( je crois que ça fait plus honnête, envers moi et envers vous. ) PHOTO DE RUE.

J’ai hâte de vous retrouver avec la photo 49 du projet.

Thème semaine: Tendresse
Titre Photo: La tendresse en touffe
Exifs Photo:  f/5.6 – 1/125s- ISO 100-55mm

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En guerre contre le mal

 » C’est très difficile, mais le bien demeure le meilleur moyen de combattre le mal. « 

Shoomeatove

Je n’ai jamais rencontré de tueur en série. Mais je regarde suffisamment de de film américain pour arriver a en parler. Tiens! Hannibal Lecter par exemple…tout terrifiant,cannibale et tueur qu’il est, il fut motivé par le désir de venger sa famille, sa petite sœur assassinée et dévorée sous ses yeux.
c’est horrifiant de devenir quelqu’un comme ça rien qu’en voulant faire du bien, en voulant réparer un mal. A tout prix.
Admettons,c’est légitime.
Le concept du mal,de tout ce qui est mauvais,de tout ce qui blesse ou tue révolte.
Réussir a s’en débarrasser restera un acte,sinon héroïque,mais adulé,apprécié,aimé parce que c’est le bien.
D’où le paradoxe du bien et du mal.
Un mal pour un bien. Bien et mal pour une bonne cause…bien par le mal…un cycle est né!
Donc en agissant de la sorte le mal reste et demeure.
le temps d’une nouvelle stratégie s’impose.
Éradiquer le mal en…

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QUE RÉVÈLE UNE JOURNÉE SANS TÉLÉPHONE?

Le téléphone est tombé en panne. Je ne saurais vous éclairer sur la nature de cette panne, tout ce que je sais , c’est que ce foutu téléphone refuse de s’allumer, refuse de s’éteindre, reste en vieille depuis bientôt seize heures!

Et je pense à mon coeur, je pense avec effroi que si mon coeur refusait de garder le rythme un jour, ce que seraient ces pénibles instants de lutte pour rester en vie. Car, je pense  que c’est ce que j’ai vécu durant cette journée qui s’achève bientôt. Des moments pénibles pour rester normale.

Je pense bien sûr aux dollars durement gagnés, dépensés pas si longtemps que ça,pour me procurer ce bambin flambant neuf, mais aussi aux dollars que je ne possède pas encore que je vais devoir gagner rapidement , disons tout de suite,pour le remplacer.

Bref, que de stress!

Le stress malheureusement arrive par tous les moyens. Le téléphone en train d’être bricolé ou racolé…la peur de le voir réparé et de retour en service monte d’un cran. Que vais-je découvrir sur ce téléphone allumé enfin?  Aurai-je beaucoup de messages? D’appels manqués? Que s’est-il passé sur Facebook? Qui a lu mes dernières publications? Est-ce qu’il avait répondu enfin à mon clin d’œil sur Whatsapp? Et si personne ne m’avait sollicité? Et si nul n’avait remarqué mon absence ?

Peur de tomber dans l’invisible.

Est-ce que cela voudrait dire que de nos jours, on n’existe que par ses comptes sociaux? Que l’être ne se suffit pas à lui-même? Que  l’appréciation de son entourage virtuel le garde en vie?  Serait-on devenus accro aux j’aime, partage, identifications, commentaires, vues, notifications?

Des réflexions qui me poussent  à me questionner sur ma journée. Bilan: Pourtant si bien sans avoir été connectée. Des coups forts au boulot,et enchaîner avec cette ambiance fort sympathique entre amis: petit café, confidences et fourneaux, finir la journée dans une euphorie totale entre Collègues Toastmasters, vider la bouteille de vin entamée hier , en lisant le manuscrit de ton ami écrivain avec cette sérénité qui indique que t’es enfin chez toi et pourtant, cet ombre qui ne cesse d’ apparaître au tableau: le téléphone cassé. Cet téléphone qui prend la place de ton cerveau, qui commande tes nerfs, qui t’ordonne de ralentir quand tu souris, n’oublies pas:

Pinterest, Instagram, Whatsapp, facebook, WordPress, Snapchat, Messenger, Gallerie photos, Email, Google Music et Candy Crush.

Ne souris pas, tu n’as plus tout ça! Tu n’as plus de vie.

Une journée sans téléphone révèle que de nos jours la terre tourne et vit grâce à l’internet et aux nouvelles technologies. Plus rien n’a d’importance si on ne peut pas le partager autour de nous, ses petits malheurs comme ses grands bonheurs. J’ai un deuil, avant d’appeler la morgue, je change mon statut sur internet.J’ai reçu une rose avant de le mettre en pot, je publie sa photo sur mes comptes sociaux. Ce besoin d’être visible, d’être suivi devient impératif pour notre sensation d’accomplissement en tout. C’est la finalité de chacun de nos pas, toucher la toile!

A la question est-ce bien ou mal? Je n’ai pas la réponse. Mais tout ce que je sais, c’est qu’être allongé sur une plage, admirant un couché de soleil enivrant n’est plus rien si on ne peut pas poster la photo de ses orteils sur le fin sable blanc, où vient mourir une écume tiède d’eau rendue turquoise à l’aide des filtres, dans un décor fait d’ombre et de lumière décadente…et d’hashtags: #Selfie #Sea #Sunset #Happy!

Et pour ça, mieux vaut avoir un téléphone bien fonctionnel et de respirer encore! Oui, c’est être en vie!

Source photo: Google

TIENS BON! 51/52

Le bruit autour de toi, provoque différentes réactions. Il te distrait, t’ennuie. Il te permet de t’évader, il te captive, il recule tes pas, il te fait courir. Le bruit peut t’effrayer,le bruit peut t’obliger à avancer tout comme il peut t’immobiliser.

Par bruit, j’entends signal. Une onde. Positif ou négatif. Un bruit positif qui t’ouvre une barrière vers l’infiniment bien, beau, bon…

Un bruit négatif qui referme une barrière sur tout signe plus. Et voila, un obstacle est né!

Quand j’ai débuté mon projet 52 Deviens photographe,  je ne me doutais pas qu’un bruit négatif allait m’arrêter dès l’envol. Je comptais à rebours pendant que mes compagnons finissaient de compter, j’étais à l’ouest et eux à l’est. J’ai découvert le projet à sa fin et me voici seule embarquée sur un bateau qui va nulle part, juste ancré au port.

Bien entendu, j’étais désemparée et fort déçue! Surtout que ma photo 52, n’était pas la meilleure selon quelques participants. La confiance me laissait tomber tandis que  le projet 52  tombait à l’eau.

Puis, un matin! Un de ces matins où l’on ne se reconnait pas…moi en tout cas, je ne me suis pas reconnue. J’avais la flemme de rester au lit, je voulais danser, j’avais eu envie de crier à tue tête, un matin de folie où, munie de mon Canon EOS Rebel T5, avec pour objectif mon 18-55 mm, j’ai décidé d’affronter le froid d’un temps où le soleil tardait à se pointer!

L’inspiration, c’est ce bruit positif qui te pousse dans les bras de la beauté, une beauté accrochée à une branche, une beauté qui contraste avec ce temps gris, froid et sans soleil, une beauté qui t’arrache une larme, semblable aux gouttelettes du matin.

Elle tient bon, elle ne lâche pas, ne succombe pas!

Pour elle, je continuerai à avancer. Pour elle, je ne m’arrêterai pas!

Thème semaine: Sujet libre
Titre Photo: Tiens bon!
Exifs Photo: f/5.6- 1/100s- ISO 125- 55mm

 

UN CHIEN COMME PRÉSIDENT DANS UN PAYS SPÉCIAL!

Sur la scène internationale, nous sommes un problème. un sujet qui fait débat. On s’intéresse à nos incompétences , on se questionne sur notre avenir. Notre seuil de pauvreté est souligné en rouge, on attaque notre secteur touristique, on soulève l’échelle de la corruption, on montre du doigt la jeunesse  livrée à elle-même, sur la scène internationale, Haiti inquiète.

Réellement être haïtien et vivre en Haiti est inquiétant. On ne sait pas sur quel pied tenir, çà branle de partout. On attends la fin de cette crise pour lancer son affaire ou on fait vite de boucler cette transaction avant que le pays ne se ferme. On patiente un jour de plus avant d’envoyer son gosse à l’école,  on a toujours l’impression que le pire va arriver. Vivre en Haiti est inquiétant pour un haïtien,qui risque de se réveiller un matin et de ne plus pouvoir s’offrir ce sachet de sucre pour le café qui hier encore coûtait 200 gourdes, mais entre-temps, la gourde a dégringolée et le prix du sucre a grimpé. Vivre en Haiti inquiète l’utilisateur des transports en commun qui se trouve à la merci du chauffeur de tap-tap décidant sur un coup de tête dans la mi-journée d’augmenter le prix de sa course ou tout simplement de sectionner son parcours en quatre. Vivre en Haiti, être tout le temps sous le poids du doute, avoir toujours la sensation de passer à coté d’un évènement important, d’une opportunité en or, à cause d’une quelconque instabilité politique est inquiétant. On voudrait rester, mais pour faire quoi? c’est la question que se pose des millions de jeunes inquiets de la tournure de leur vie sur ce bout de terre qui leur appartient.

Haiti, pays spécial! je l’ai lu sur le mur Facebook d’un ami béninois. Il n’a rien dit de plus et pourtant, les commentaires de ses compatriotes vont tous dans le même sens. personne n’a pensé que spécial pouvait signifier, calme, beau, accueillant,merveilleux,extraordinaire…

Sommes-nous un pays spécial?

Un pays qui supporte un chef d’état dans un moment de bestialité hors norme, un pays qui applaudit l’impensable, un scénario jamais imaginé?

Un pays en manque de tout, en manque même d’un chef suprême, figure représentative d’un état, un pays en déliquescence, pour reprendre le terme à la mode, mais un pays qui danse?

Haiti, est en effet un pays spécial, le spécial qu’on connait, car le parlementaire qui devrait s’attabler à la résolution d’une crise politique inappropriée en plein 21 ème siècle, danse entouré de jeunes filles toutes nues sous les feux des projecteurs et sous les yeux du peuple qui l’a élu pour faire l’honorable boulot! Je veux bien croire qu’on a que ce qu’on mérite, car du bas de son char haut placé, on danse, on se délecte des seins et des fesses des demoiselles que je ne lapiderai pas. Comment refuser de défiler à coté du député et nue en plus?

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Voici le spécial dont on vit. le dérapage des valeurs d’une république, à partir même de ses premiers gardes.

Le carnaval, est une fête populaire extraordinaire, remplis de couleurs et de chants nouveaux, un rassemblement qui libère un peuple, être masqué pour faire tomber les masques est plaisant, amusant. C’est la fête de tous les excès, donc défiler dans un costume élémentaire comme sa propre chair n’étonne pas…Mais il temps de faire la part des choses en Haiti. Il est important de rappeler à nos dirigeants qu’ils sont en mission, qu’ils servent la patrie, nos élus doivent se rappeler que gérer un pays et à la fois danser et chanter des insanités ne marchent pas de paire avec leur fonction honorable. Déjà il y a trop à faire,trop à réparer,trop à corriger! Un artiste reste un leader, il est correct qu’un artiste s’il est qualifié passe de l’autre coté en transportant son engagement, son leadership pour un service publique. Mais ce qu’un artiste doit comprendre, c’est que servir une nation n’est pas une chanson ou un concert, surtout une nation comme la notre! On a trop à gérer pour accepter qu’un parlementaire donne des bals tous les week-end, défile a chaque occasion, crise raide ou pas! Un parlementaire qui nous coûte très cher en plus!

Sur la scène internationale, Haiti inquiète…pendant ce temps, nous on danse, on grouille! Dommage que le spectacle soit de si mauvais gout!

En attendant l’appel d’offre est lancé, qui veut devenir le prochain président d’Haïti? Fort Heureusement, les chiens ne peuvent pas répondre, c’est la faute à leur aboiement.

Sources Photos: Facebook

 

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